EPS, AI, SVG, PDF : les fichiers vectoriels et lequel demander
Un logo livré uniquement en PNG est un logo à moitié livré. Voici ce que contient réellement un fichier vectoriel, à quoi servent les quatre formats qu'on vous proposera, et lequel demander pour quel usage.

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Par Julie HamadouAssociée de Happiness, directrice artistique7 septembre 2026
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Deux façons de décrire une image
Une image matricielle est une grille de pixels. Chaque pixel a une couleur, et le tout n'est que la liste de ces couleurs. Le format ne sait rien de ce que représente l'image ; il sait seulement qu'à telle position il y a du rouge.
Une image vectorielle est une description géométrique. Elle dit : un cercle de tel rayon à telle position, rempli de telle couleur ; une courbe passant par ces points ; un texte dans cette police à cette taille.
Cette différence a une conséquence unique et décisive : une description géométrique n'a pas de résolution. Elle se met à l'échelle demandée au moment où on la dessine. Un logo vectoriel s'imprime sur une carte de visite et sur une façade de trente mètres à partir du même fichier, sans perte.
Une image matricielle, elle, a un nombre de pixels fixe. Agrandie, elle devient floue ou crénelée, parce qu'on lui demande un détail qu'elle ne contient pas.
Les quatre formats que l'on vous proposera
AI est le format natif d'Adobe Illustrator, un logiciel de dessin vectoriel très répandu. Il conserve tout : les calques, les effets, les textes modifiables, l'historique de construction. C'est le fichier de travail.
EPS, pour Encapsulated PostScript, est un format d'échange ancien, largement compris par les chaînes de fabrication et les ateliers. Il est plus rustique qu'un AI, il perd certaines fonctions récentes, et il reste le format que la plupart des imprimeurs et des fabricants d'enseignes de magasin demandent en premier.
PDF est un format d'échange qui peut être entièrement vectoriel. Exporté correctement, il conserve les tracés, les polices incorporées et les couleurs. C'est aujourd'hui le format d'échange le plus universel, et un PDF vectoriel remplace un EPS dans la quasi-totalité des cas.
SVG est le format vectoriel du web. Il est lisible par les navigateurs, il se met à l'échelle, il pèse peu. Il ignore en revanche la quadrichromie et les tons directs : il pense en couleurs d'écran.
Le format EPS en détail
Le format EPS a été créé par Adobe à la fin des années 1980. Un fichier EPS contient une description de l'image en langage PostScript, le langage de description de page des imprimantes professionnelles, encapsulée pour pouvoir être placée dans un autre document. Il embarque souvent un aperçu, une petite vignette de prévisualisation, que les outils de mise en page affichent sans avoir à interpréter le PostScript.
Un fichier EPS peut contenir des données vectorielles, des images matricielles, ou les deux. L'extension .eps ne garantit donc pas qu'un fichier soit vectoriel : une photo enregistrée au format EPS reste une image de pixels, avec sa résolution d'origine. C'est le même piège que pour le PDF.
Côté logiciels, Illustrator ouvre et modifie un fichier EPS. Photoshop l'ouvre aussi, mais l'image est alors pixellisée et ne se modifie plus comme un dessin vectoriel. Adobe indique lui-même que l'EPS a largement été remplacé par des formats de fichier natifs, AI pour le travail et PDF pour l'échange, et qu'il reste surtout utile avec des chaînes d'impression anciennes.
En pratique : si un imprimeur ou un fabricant demande un EPS, envoyez-le. Sinon, un PDF vectoriel fait le même travail, avec moins de risques de compatibilité et une meilleure gestion des polices et des couleurs.
Lequel demander, selon ce qu'on en fait
Pour un site internet, un SVG. Il s'affiche net sur tous les écrans, quelle que soit leur densité, et il pèse souvent moins qu'un PNG équivalent.
Pour un imprimeur, un fichier PDF vectoriel ou un fichier EPS, en quadrichromie ou avec les tons directs déclarés. C'est le fichier qui permet de sortir le logo à n'importe quelle taille, et la base d'un fichier d'impression conforme.
Pour un fabricant d'enseigne ou un poseur d'adhésif, un EPS ou un PDF avec les tracés fermés et les textes vectorisés. Une machine de découpe suit des tracés ; elle ne sait rien faire d'un texte non converti.
Pour un usage bureautique, un PNG à fond transparent, en plusieurs tailles. Un traitement de texte ne sait pas afficher un fichier EPS proprement, et la suite Office de Microsoft refuse même de l'insérer : depuis une mise à jour de sécurité du 11 avril 2017, l'import d'images EPS y est désactivé, parce que ces fichiers peuvent contenir des scripts et servir de vecteur d'attaque.
La bonne livraison contient donc les quatre, pas un seul, et c'est ce qu'un imprimeur publicitaire vous réclamera tôt ou tard.
Ce que veut dire « vectoriser les textes »
Dans un fichier vectoriel, un texte peut exister sous deux formes.
Comme texte, c'est-à-dire une chaîne de caractères associée à une police. Le fichier est modifiable, et il dépend de la présence de cette police sur la machine qui l'ouvre. Si la police manque, le programme en substitue une autre et la mise en page se décale.
Comme tracés, après vectorisation. Chaque lettre est devenue une forme géométrique. Le fichier ne dépend plus d'aucune police, et le texte n'est plus modifiable.
Pour un fichier destiné à un tiers, atelier ou fabricant, on vectorise. C'est la seule façon d'être certain que ce qui sera produit correspond à ce qu'on a dessiné.
Pour le fichier de travail, on garde le texte vivant. D'où la règle : on conserve deux versions, une modifiable et une vectorisée, et on ne livre que la seconde à l'extérieur.
Ce qu'un PNG ne remplace pas
Un PNG en très haute résolution peut sembler suffisant. Il ne l'est pas, pour quatre raisons distinctes.
Il ne s'agrandit pas au-delà de ses dimensions d'origine. Sur une enseigne de trois mètres, un PNG de 4 000 pixels donne 34 pixels par centimètre, ce qui se voit.
Il n'a pas de couleurs d'impression. Un PNG est en mode RVB, celui des écrans. Sa conversion en quadrichromie sera faite par quelqu'un d'autre, avec une hypothèse qui ne sera pas la vôtre.
Il ne se découpe pas. Une machine de découpe vinyle a besoin d'un tracé, pas d'une grille de points.
Il ne se modifie pas. Changer la couleur d'un élément dans un PNG est une opération de retouche approximative ; dans un vectoriel, c'est un clic.
Un PNG est une sortie, pas une source. C'est la distinction à garder en tête au moment de la livraison.
L'EPS face aux formats matriciels : TIFF, JPEG et PSD
On reçoit souvent, à la place d'un vrai vectoriel, l'un de ces trois formats. Ils ont leur utilisation, aucune n'est celle d'un logo.
Le TIFF est un format matriciel inventé au milieu des années 1980 pour la publication assistée par ordinateur. Adobe rappelle qu'il utilise une compression sans perte : les documents sont plus lourds, mais la qualité est préservée, ce qui en fait un bon format pour une photo destinée à une brochure ou pour l'archivage d'un scan.
Le JPEG repose au contraire sur une compression avec perte, qui allège le poids en écartant des informations jugées peu visibles. La même source note que la qualité en pâtit quand la compression est forte. C'est le format des photos sur le web, pas celui des logos : chaque enregistrement dégrade un peu plus les aplats et les contours.
Le PSD est le format natif de Photoshop. Il garde les calques, les couches et les réglages, ce qui en fait un document de travail précieux pour une photo retouchée, mais il reste matriciel, même quand il contient des formes.
Dans un projet de marque, la répartition est donc simple : les logos et les éléments graphiques en vectoriel, les photos en TIFF ou dans un format compressé de bonne qualité, les montages en PSD pour qui doit les reprendre.
Ouvrir un EPS sans Illustrator
Illustrator n'est pas la seule application capable de lire un EPS. La documentation d'Affinity Publisher 2, de Serif, indique que ses applications ouvrent, placent et exportent l'EPS et le SVG, et qu'elles ouvrent l'AI sans pouvoir l'exporter. Côté bureautique, Word, PowerPoint et Excel n'acceptent plus l'EPS depuis la mise à jour de 2017 évoquée plus haut : Microsoft a retenu le risque de sécurité plutôt que la commodité. Pour insérer un logo dans un document Word, on passe donc par un PNG.
La gestion des sources dans une entreprise
Le vrai risque, dans une entreprise, n'est pas le format : c'est la perte. Les sources dorment sur le poste d'un ancien salarié, dans une boîte mail ou chez un prestataire disparu. Une règle de gestion suffit : un dossier partagé, sauvegardé par le service informatique avec les autres données de l'entreprise, qui contient les sources, les exports et la charte, et dont deux personnes au moins connaissent l'emplacement.
Le piège de la vectorisation automatique
Il existe des outils qui convertissent une image matricielle en tracés. Ils fonctionnent en détectant les zones de couleur et en dessinant des contours autour.
Sur une forme simple, nette, sur fond uni, le résultat peut être exploitable. Sur un logo légèrement flou, sur une image compressée, sur un dégradé, le résultat est un empilement de centaines de tracés irréguliers qui ressemble de loin au logo et qui ne tient pas l'agrandissement.
Le signe qui ne trompe pas : ouvrez le fichier converti et zoomez fort sur une courbe. Si le contour ondule au lieu d'être lisse, la conversion est automatique et le fichier n'est pas un vrai vectoriel, seulement une imitation.
Un logo mal reconstruit se voit sur une enseigne. Quand la source n'existe plus, la seule solution honnête est de redessiner à la main, ce qui prend quelques heures et coûte moins qu'une enseigne à refaire.
Les couleurs dans un fichier vectoriel
Un fichier vectoriel porte ses couleurs, et il faut savoir dans quel espace.
En quadrichromie, chaque couleur est exprimée en pourcentages de cyan, magenta, jaune et noir. C'est ce qu'attend un imprimeur offset ou numérique.
En couleurs d'écran, en rouge, vert, bleu. C'est ce qu'attend un site.
En ton direct, c'est-à-dire une encre préparée à la couleur exacte, désignée par une référence de nuancier. C'est ce qu'attendent certains travaux où la couleur doit être identique d'un tirage à l'autre.
Un logo bien livré existe dans les trois déclinaisons, avec les valeurs écrites noir sur blanc dans la charte. Sans cela, chaque prestataire convertira à sa façon, et la couleur de la marque dérivera d'un support à l'autre.
Les versions à exiger d'un logo
La liste minimale, celle que je conseille de faire figurer dans le contrat plutôt que dans les bonnes intentions, et que reprend la page sur les fichiers à exiger pour son logo.
La version principale, en couleurs, vectorielle.
Une version en noir seul et une en blanc seul, pour tous les cas où la couleur n'est pas disponible : gravure, marquage à chaud, tampon, sérigraphie une couleur, fond photographique.
Une version horizontale et une version compacte ou carrée, parce qu'un logo long ne rentre pas dans un avatar de réseau social ni sur une étiquette étroite.
Une version sans baseline, la baseline devenant illisible en dessous d'une certaine taille.
Et les fichiers d'export courants : SVG, PNG transparents en plusieurs tailles, PDF vectoriel, EPS.
Le nommage et le rangement, qui font gagner des années
Une livraison de vingt fichiers mal nommés est inutilisable au bout de six mois.
Une convention simple suffit : nom de la marque, variante, couleur, format. Par exemple, un export nommé avec la marque, la mention horizontal, la mention quadri et l'extension pdf se retrouve sans réfléchir.
Évitez les noms qui contiennent final, définitif, v2, ou une date qui ne dit pas de quoi. Ce sont ceux qui provoquent l'usage du mauvais fichier trois ans plus tard.
Et rangez la source séparément des exports. Le jour où quelqu'un doit modifier le logo, il doit trouver le fichier de travail sans avoir à demander.
La question de la propriété des sources
Elle se pose à la fin de chaque mission de création, et elle se règle mal quand on la pose à ce moment-là.
Un fichier source n'est pas automatiquement remis avec le résultat, et une cession de droits sur un logo n'emporte pas nécessairement la remise du fichier de travail. Ce sont deux choses différentes.
Je ne suis pas juriste et je ne donnerai pas d'interprétation du droit applicable. Ce que je peux dire, c'est ce qui se passe quand la source manque : on ne peut ni décliner, ni corriger, ni adapter, et on repart d'une reconstruction approximative.
La question se pose donc au moment du devis, par écrit, et la réponse fait partie de ce qu'on compare entre deux prestataires. Pour la portée juridique exacte d'une cession, l'interlocuteur est un conseil, pas un imprimeur.
Ce que je vérifie quand je reçois un logo vectoriel
Cinq contrôles, deux minutes.
Le document s'ouvre-t-il sans message de police manquante ? Si oui, les textes sont vectorisés ou les polices incorporées.
Les tracés sont-ils propres ? Un zoom fort sur une courbe le dit immédiatement.
Les couleurs sont-elles dans le bon espace ? Un logo en couleurs d'écran envoyé pour de l'offset devra être converti, et la conversion changera les teintes.
Y a-t-il des éléments invisibles ? Des tracés blancs sur fond blanc, des calques masqués, des restes de construction. Ils ressortent parfois au tirage.
Le fond est-il transparent ? Un rectangle blanc en arrière-plan se voit sur un support coloré, et il empêche toute découpe.
Sources
- Adobe, « Fichiers EPS : qu'est-ce qu'un fichier EPS ? », consulté le 4 octobre 2026 (création à la fin des années 1980, ouverture dans Illustrator et Photoshop, remplacement par les formats natifs).
- Microsoft, « Support for EPS images has been turned off in Office », consulté le 4 octobre 2026 (mise à jour de sécurité du 11 avril 2017).
- Adobe, « Que sont les fichiers TIFF et comment les ouvrir ? », consulté le 5 octobre 2026 (compression sans perte, création pour la PAO au milieu des années 1980).
- Adobe, « Tout ce qu'il faut savoir sur le format JPEG », consulté le 5 octobre 2026 (compression avec perte).
- Serif, aide d'Affinity Publisher 2, « Supported file formats », consulté le 5 octobre 2026 (EPS et SVG en ouverture et export, AI en ouverture seule).
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un fichier EPS ?
Un format d'échange vectoriel ancien et très largement reconnu par les logiciels d'impression. Il décrit des tracés et non des pixels, ce qui lui permet d'être agrandi sans perte. Un PDF vectoriel le remplace aujourd'hui dans la plupart des cas.
Un PDF est-il vectoriel ?
Cela dépend de son contenu. Un PDF peut contenir des tracés vectoriels, des images matricielles, ou les deux. Un logo exporté en PDF depuis un logiciel de dessin reste vectoriel ; une photo placée dans un PDF reste une image de pixels.
Peut-on convertir un JPG en vectoriel ?
Des outils le font automatiquement, avec des résultats inégaux. Sur une forme simple et nette, cela peut passer. Sur un logo légèrement flou ou compressé, le résultat est un empilement de tracés irréguliers qui ne tient pas l'agrandissement. La solution propre est de redessiner.
Quel fichier donner à un fabricant d'enseigne ?
Un EPS ou un PDF vectoriel, avec les textes vectorisés et les tracés fermés. Une machine de découpe suit des chemins ; elle ne sait pas interpréter un texte lié à une police ni une image de pixels.
Faut-il un SVG pour un site internet ?
C'est le format le plus adapté pour un logo, une icône ou un pictogramme : il reste net à toutes les densités d'écran et il pèse peu. Pour une photographie, en revanche, il ne convient pas du tout, et un format matriciel compressé reste le bon choix.
Que faire si on n'a plus la source de son logo ?
Faire redessiner le logo en vectoriel à partir de la meilleure image disponible. C'est un travail de quelques heures pour un logo simple, et il donne un fichier propre et modifiable, ce qu'une vectorisation automatique ne donne pas.
Fichiers vectoriels : ce qu'il faut exiger
Cinq questions pour ne plus accepter un PNG à la place d'une source. Rien n’est enregistré et rien n’est envoyé : les réponses restent dans votre navigateur.
Qu'est-ce qui distingue fondamentalement une image vectorielle d'une image matricielle ?
L’article dit autre chose. Une description géométrique se dessine au moment où on la dessine, donc à n'importe quelle taille. Un logo vectoriel sort sur une carte de visite et sur une façade de trente mètres à partir du même fichier. Une image matricielle a un nombre de pixels fixe ; agrandie, elle devient floue ou crénelée parce qu'on lui demande un détail qu'elle ne contient pas.
Dans l’article : Deux façons de décrire une image
C’est bien ce que dit l’article. Une description géométrique se dessine au moment où on la dessine, donc à n'importe quelle taille. Un logo vectoriel sort sur une carte de visite et sur une façade de trente mètres à partir du même fichier. Une image matricielle a un nombre de pixels fixe ; agrandie, elle devient floue ou crénelée parce qu'on lui demande un détail qu'elle ne contient pas.
Dans l’article : Deux façons de décrire une image
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Dans l’article : Deux façons de décrire une image
Quel format demander pour un fabricant d'enseigne ou un poseur d'adhésif ?
L’article dit autre chose. Une machine de découpe suit des tracés ; elle ne sait rien faire d'un texte non converti. Le SVG va au site, le PDF vectoriel ou l'EPS à l'imprimeur, le PNG à fond transparent à la bureautique. Une bonne livraison contient les quatre, pas un seul.
Dans l’article : Lequel demander, selon ce qu'on en fait
C’est bien ce que dit l’article. Une machine de découpe suit des tracés ; elle ne sait rien faire d'un texte non converti. Le SVG va au site, le PDF vectoriel ou l'EPS à l'imprimeur, le PNG à fond transparent à la bureautique. Une bonne livraison contient les quatre, pas un seul.
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Pourquoi vectoriser les textes d'un fichier livré à un tiers ?
L’article dit autre chose. Un texte resté vivant dépend de la présence de sa police sur la machine qui l'ouvre ; si elle manque, le logiciel en substitue une autre et la mise en page se décale. D'où la règle : deux versions conservées, une modifiable et une vectorisée, et on ne livre que la seconde à l'extérieur.
Dans l’article : Ce que veut dire « vectoriser les textes »
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Comment repérer un logo issu d'une vectorisation automatique ?
L’article dit autre chose. Ces outils détectent les zones de couleur et dessinent des contours autour. Sur un logo légèrement flou ou une image compressée, le résultat est un empilement de centaines de tracés irréguliers qui ne tient pas l'agrandissement. Quand la source n'existe plus, la seule solution honnête est de redessiner à la main, ce qui coûte moins qu'une enseigne à refaire.
Dans l’article : Le piège de la vectorisation automatique
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Dans l’article : Le piège de la vectorisation automatique
Dans combien d'espaces couleur un logo bien livré doit-il exister ?
L’article dit autre chose. Sans ces trois déclinaisons et leurs valeurs écrites noir sur blanc, chaque prestataire convertira à sa façon et la couleur de la marque dérivera d'un support à l'autre. Le ton direct désigne une encre préparée à la couleur exacte, référencée sur un nuancier, pour les travaux où la couleur doit être identique d'un tirage à l'autre.
Dans l’article : Les couleurs dans un fichier vectoriel
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Ce questionnaire a besoin de JavaScript pour vous répondre. Sans lui, chaque réponse se trouve dans le passage de l’article indiqué sous la question.
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