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title: Devis de site internet : la grille de lecture, poste par poste
description: Cochez ce que votre devis de site internet contient réellement. L’outil dit ce qui manque pour le rendre comparable, et quels postes font déraper un budget quand ils ne sont pas chiffrés.
url: https://www.agence-de-communication-pau.fr/outils/lire-un-devis-de-site-internet/
sources: Volumes Google Ads (relevé du 29/08/2026), SERP Google organique live
licence: Chiffres réutilisables en citant la source et la date de relevé.
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Devis de site internet : la grille de lecture, poste par poste 

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 Outil 
# Lire un devis de site internet
 Trois devis pour le même projet, de 1 800 à 14 000 €, et aucun n’était malhonnête. Ils ne décrivaient simplement pas le même travail, et rien dans les trois documents ne permettait de s’en apercevoir. 

## Parlons de votre projet

 Un rappel sous 24 h ouvrées. Sans engagement.

## Votre devis, ligne par ligne
 Cochez ce qui est écrit noir sur blanc. Ce qui est promis à l’oral ne compte pas. Le calcul se fait dans votre navigateur : aucune valeur saisie ne quitte cette page.
 Le nombre de pages est écrit, avec ce qu’est une « page » 
 Le nombre de gabarits différents est écrit Quarante pages sur trois gabarits et quarante pages sur douze gabarits n’ont rien à voir : c’est le gabarit qui se dessine et s’intègre, pas la page. 
 Le nombre de jours de travail est indiqué, par poste C’est le seul chiffre qui rend deux devis comparables. Un prestataire qui ne sait pas dire combien de jours de rédaction il a prévus ne sait pas ce qu’il vend. 
 Le nombre d’allers-retours de correction est plafonné 
 Le délai de livraison est daté, avec ce qui le suspend 
 Ce qui est exclu du prix est écrit explicitement 
 Rédaction des textes : qui écrit, et combien de pages 
 Photographies : prise de vue, banque d’images, ou fournies par vous 
 Reprise et migration du contenu existant 
 Redirections des anciennes URL, en cas de refonte 
 Mentions légales, politique de confidentialité, bandeau de consentement 
 Accessibilité : niveau visé et vérification 
 Hébergement, nom de domaine et certificat : première année et suivantes 
 Maintenance : mises à jour, sauvegardes, restauration 
 Formation à l’outil de gestion du contenu 
 Licences payantes : thème, extensions, polices 
 Le nom de domaine est déposé au nom de votre entreprise 
 Vous recevez les accès administrateur, l’hébergement compris 
 Le code et les gabarits vous restent si vous changez de prestataire 
 Les droits d’usage des photographies et des textes sont écrits 

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 Ce calcul se fait entièrement dans votre navigateur. Aucune valeur saisie n’est envoyée sur un serveur, ni enregistrée, ni transmise à un tiers : il n’y a aucun appel réseau sur cette page.
 
 Par Aurélie Ducasteaux · mis à jour le 3 septembre 2026

## Pourquoi cet outil ne donne aucun prix
 Parce qu’aucune source ne permet d’en donner un. Il n’existe pas de barème public de la création de site internet en France, aucune organisation professionnelle ne publie de grille opposable, et un tarif journalier de développement varie du simple au quadruple selon la région, la structure et l’année. Un calculateur qui sortirait un montant fabriquerait un chiffre.
 Ce dont vous avez besoin est autre chose de toute façon. Vous n’avez pas besoin de savoir combien « coûte un site » : vous avez trois devis sur la table et vous devez décider lequel décrit le travail dont vous avez besoin. C’est un problème de comparabilité, pas de tarif.

## Les six repères qui rendent deux devis comparables
 Le nombre de pages, et la définition d’une page. Certains comptent une page par URL, d’autres par gabarit, d’autres encore comptent les fiches produit à part. Sans définition, la ligne « 10 pages » ne veut rien dire.
 Le nombre de gabarits. C’est le vrai indicateur de charge. Quarante pages qui utilisent trois modèles demandent trois maquettes et trois intégrations ; quarante pages sur douze modèles en demandent douze. Un devis qui compte des pages sans compter des gabarits cache soit une simplification, soit une découverte à venir.
 Les jours de travail par poste. Le devis le plus utile que j’aie reçu tenait en un tableau de neuf lignes : cadrage 2 jours, arborescence 1 jour, maquettes 6 jours, intégration 8 jours, rédaction 5 jours, référencement technique 2 jours, recette 2 jours, formation 1 jour, gestion de projet 3 jours. Trente jours. À partir de là, la discussion devient possible : je pouvais retirer la rédaction, je pouvais demander pourquoi six jours de maquette pour cinq gabarits.
 Le nombre d’allers-retours. C’est le poste qui explose en silence. Deux allers-retours par maquette est une pratique courante ; au-delà, chaque tour se facture, et il vaut mieux que ce soit écrit avant qu’après.
 Le délai, et ce qui le suspend. Un délai qui ne dit pas ce qui l’arrête n’en est pas un. Dans les projets que j’ai suivis, ce qui l’arrête est presque toujours la même chose : les contenus que le client devait fournir.
 Les exclusions. Un devis qui ne dit pas ce qu’il exclut vous laisse découvrir le périmètre en cours de route. La bonne question tient en une phrase, et elle mérite une réponse écrite : qu’est-ce qui n’est pas compris dans ce prix.

## Les postes qui font déraper un budget
 Ils ne sont pas obligatoires. Ils tombent simplement entre deux lots, et personne ne se sent responsable de les chiffrer.
 La rédaction est le premier. Un site vitrine de dix pages représente entre 8 000 et 15 000 mots. Écrits par un professionnel, c’est plusieurs jours ; écrits par vous, c’est plusieurs semaines de soirées, et c’est la raison numéro un des projets qui traînent six mois.
 Les photographies viennent ensuite. Un site sans images propres ressemble à tous les autres. Une demi-journée de prise de vue existe, une banque d’images payante existe, et les deux ont un coût qui apparaît rarement dans la colonne de gauche.
 Les redirections , sur une refonte, sont le poste le plus techniquement ingrat et le plus coûteux quand il est oublié : les anciennes adresses disparaissent, les liens externes tombent en 404, et le trafic acquis en dix ans s’en va en trois semaines.
 L’ hébergement et le domaine apparaissent presque toujours pour la première année, et presque jamais pour les suivantes. Demandez le montant de l’année deux.
 Les licences enfin. Un thème premium, quatre extensions payantes, une police sous licence commerciale : ce sont des abonnements annuels qui continuent après la livraison, et qui vous appartiennent rarement.

## Les quatre questions de propriété
 Elles ne coûtent rien tant que tout va bien. Elles coûtent tout le jour où vous changez de prestataire, et ce jour arrive.
 Le nom de domaine doit être déposé au nom de votre entreprise, avec votre adresse électronique comme contact. J’ai découvert un jour que celui de mon employeur était au nom du prestataire ; il a fallu six semaines et beaucoup de diplomatie pour le récupérer. Cela se vérifie en trois minutes sur l’annuaire public des noms de domaine.
 Les accès administrateur incluent l’hébergement, pas seulement le tableau de bord du site. Sans accès à l’hébergement, vous ne pouvez ni sauvegarder, ni migrer, ni prouver ce que contient le serveur.
 Le code et les gabarits  : un site construit sur un outil propriétaire du prestataire ne se déménage pas. Ce n’est pas malhonnête, c’est un modèle économique, mais il doit être annoncé, parce qu’il change la valeur de ce que vous achetez.
 Les droits sur les contenus  : une photographie achetée sous licence par le prestataire n’est pas forcément transférable à vous. Cela s’écrit, et cela se lit avant la signature.

## Ce qu’un devis ne dira jamais
 Il ne dira pas si le prestataire tiendra le délai, ni si vous vous entendrez avec lui. Deux indices se lisent quand même à travers le document : un devis rédigé pour vous, qui reprend le vocabulaire de votre métier, indique quelqu’un qui a écouté ; un devis générique où seul le nom change indique le contraire.
 Et une réponse doit vous inquiéter, quel que soit le prix : la promesse d’une position dans les résultats de recherche. Personne ne peut la garantir, Google l’écrit lui-même dans sa documentation à destination des entreprises qui cherchent un prestataire de référencement. Une garantie de position n’est pas un argument commercial audacieux, c’est le signe qu’on vous vend quelque chose qui ne dépend pas du vendeur.

## Questions fréquentes
 Un devis très bas est-il forcément un mauvais devis ?
 Non, il décrit souvent un travail plus petit, ce qui est parfaitement légitime si ce travail vous suffit. Le problème n’est pas le prix bas, c’est le prix bas présenté comme couvrant le même périmètre qu’un devis quatre fois plus cher. La grille sert exactement à voir où sont les différences de périmètre.
 Faut-il demander le détail en jours si le prestataire propose un forfait ?
 Oui, et un forfait n’empêche rien : le prestataire a bien calculé une charge pour fixer son prix. S’il refuse de la communiquer, c’est une information en soi. Vous n’achetez pas ses jours, vous vérifiez qu’il a prévu du temps pour la rédaction et pour la recette.
 Que faire si le devis ne mentionne pas la propriété du nom de domaine ?
 Le demander par écrit avant de signer, et vérifier ensuite sur l’annuaire public des noms de domaine que le titulaire enregistré est bien votre entreprise. C’est une vérification de trois minutes qui évite une négociation de plusieurs semaines le jour où vous changez de prestataire.
 Cet outil enregistre-t-il ce que je coche ?
 Non. Tout se passe dans votre navigateur, il n’y a aucun appel réseau sur cette page et rien n’est stocké. Fermez l’onglet et les cases repartent à leur état de départ.

## Pour aller plus loin
 Les pages du site qui traitent au fond ce que l’outil calcule.
 Combien coûte un site internet Le cahier des charges d’un site Refonte de site internet
