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title: PLV : définition, types et fabrication de PLV magasin
description: PLV : définition, familles de présentoirs, matériaux, contraintes de fabrication, prix observés et durée de vie. Le vocabulaire complet du métier.
url: https://www.agence-de-communication-pau.fr/impression-publicitaire/plv/
sources: Volumes Google Ads (relevé du 29/08/2026), SERP Google organique live
licence: Chiffres réutilisables en citant la source et la date de relevé.
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PLV : définition, types et fabrication de PLV magasin 

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 Impression et supports imprimés 
# La PLV, publicité sur lieu de vente
 La PLV est le seul support publicitaire qui se trouve à l'endroit exact où la décision d'achat se prend. C'est aussi celui dont le vocabulaire est le plus opaque. 

## Parlons de votre projet

 Un rappel sous 24 h ouvrées. Sans engagement.

 Par Jean-Marc Vidalou · mis à jour le 30 août 2026

## Définition
 PLV est l'acronyme de « publicité sur le lieu de vente ». Il désigne l'ensemble des supports publicitaires installés à l'intérieur d'un point de vente, au contact du produit : présentoirs, affichettes de rayon, habillages, mobiliers d'exposition.
 On rencontre deux acronymes voisins qu'il vaut mieux ne pas confondre :
 ILV , information sur le lieu de vente : ce qui informe et oriente sans vendre. Signalétique de rayon, plan du magasin, pictogrammes, panneaux de prix. La frontière avec la PLV est floue et souvent commerciale.
 MDD , marque de distributeur : rien à voir, mais l'acronyme circule dans les mêmes conversations.
 La PLV appartient à ce qu'on appelle le marketing du point de vente. Elle est achetée soit par le distributeur pour son magasin, soit par la marque pour être installée chez le distributeur. Ce second cas est le plus fréquent, et il commande toute la conception : une PLV de marque doit être acceptée par l'enseigne, ce qui impose des dimensions, un mode de montage et parfois une charte imposée par le distributeur.

## Les familles de PLV

| Type | Ce que c'est | Emplacement |
|---|---|---|
| Box palette | Présentoir posé sur une palette entière, souvent livré rempli | Tête de gondole, allée centrale |
| Demi-palette, quart de palette | Même principe, format réduit | Allée, bout de rayon |
| Présentoir de sol | Structure autoportante à étagères | Allée, entrée |
| Présentoir de comptoir | Petit présentoir posé sur la caisse ou le comptoir | Zone de paiement |
| Stop-rayon | Languette qui dépasse perpendiculairement du linéaire | Dans le rayon, au niveau du produit |
| Réglette, frise de rayon | Bandeau collé sur la joue ou le fronton du linéaire | Linéaire |
| Habillage de gondole | Panneaux qui recouvrent une tête de gondole | Tête de gondole |
| Totem, kakémono suspendu | Signalétique haute | Plafond, allée |
| Vitrophanie | Adhésif appliqué sur la vitrine | Devanture |
| Chevalet, ardoise | Support mobile posé | Entrée, trottoir |

 Le stop-rayon est le support le plus efficace au coût le plus faible, et le plus souvent refusé par les enseignes, parce qu'il déborde dans l'allée. C'est la tension permanente de ce métier : ce qui se voit gêne, et ce qui ne gêne pas ne se voit pas.

## Les matériaux, et ce qu'ils imposent
 Le carton compact et le carton ondulé. L'essentiel de la PLV. Le carton ondulé se caractérise par sa cannelure, qui décide de sa résistance et de son épaisseur : cannelure E, environ 1,5 mm, pour les petits présentoirs et les étuis imprimés ; cannelure B, environ 3 mm, pour les présentoirs de sol ; double cannelure BC, environ 7 mm, pour les box palettes qui portent du poids. L'impression se fait soit directement, soit sur un papier contrecollé sur le carton, ce qui donne un rendu nettement meilleur.
 Le carton alvéolaire. Léger, rigide, épais de 10 à 16 mm. Il sert aux totems et aux silhouettes découpées. Il ne porte pas de charge.
 Le polypropylène alvéolaire. Le carton plastique. Il résiste à l'humidité, il se plie sans casser, il se nettoie. C'est le matériau des PLV qui restent longtemps ou qui vont dehors.
 Le PVC expansé. Rigide, blanc, il se découpe et se grave. Pour les panneaux et les chevalets.
 Le plexiglas, ou PMMA. Transparent, il donne un objet cher. Il se raye et il casse.
 Le bois et le métal. Pour le mobilier de marque destiné à rester des années. Ce n'est plus de l'imprimerie, c'est de l'agencement.
 Le choix se fait presque toujours sur un seul critère : combien de temps la PLV doit rester en place. Une opération de deux semaines se fait en carton, quel que soit le budget. Un dispositif de deux ans se fait en polypropylène ou en matériau rigide, sinon il sera remplacé quatre fois.

## De la maquette à l'objet : ce qui se passe vraiment
 Un présentoir n'est pas un imprimé, c'est un objet plié. La chaîne est plus longue qu'on ne l'imagine.
 Le tracé de découpe. Un plan technique à plat, avec les traits de coupe, les traits de rainage et les languettes de montage. Il est fourni par le fabricant ou dessiné par un bureau d'études carton. C'est ce plan qui conditionne tout le reste.
 Le prototype à blanc. Une maquette découpée à l'unité, sans impression, pour vérifier que l'objet se monte, qu'il tient debout et qu'il porte la charge annoncée. Cette étape se saute souvent, et c'est là que les séries ratées se décident.
 La mise au format du visuel sur le tracé, avec les débords qui passent sous les plis.
 L'outil de découpe. Une forme, c'est-à-dire un support de bois dans lequel sont montés des filets d'acier. Elle coûte de quelques centaines à quelques milliers d'euros et elle est fabriquée pour ce modèle précis. C'est le coût fixe de la PLV. En découpe numérique, sans outil, on évite ce coût mais on paie beaucoup plus cher l'unité, ce qui n'a de sens qu'en très petite série.
 L'impression , à plat.
 La découpe et le rainage , puis le collage éventuel.
 La livraison à plat , en général. Une PLV livrée montée coûte un transport considérable pour du vide.
 Ce séquencement explique la structure de prix : un présentoir en dix exemplaires coûte très cher l'unité, en mille il coûte peu, et le point de bascule est l'amortissement de la forme de découpe.

## Prix observés
 Ordres de grandeur relevés sur des devis en 2025 et 2026, impression quadri, hors création graphique, hors garnissage et hors installation en magasin.

| Support | Quantité | Ordre de grandeur unitaire |
|---|---|---|
| Stop-rayon PVC 8/10e, 150 × 60 mm | 500 | 0,60 à 1,80 € HT |
| Réglette de rayon carton, 1 m | 200 | 2 à 6 € HT |
| Présentoir de comptoir carton, 3 niveaux | 100 | 8 à 25 € HT |
| Présentoir de sol carton double cannelure | 50 | 35 à 90 € HT |
| Présentoir de sol carton double cannelure | 500 | 12 à 35 € HT |
| Box demi-palette imprimée | 100 | 25 à 70 € HT |
| Totem carton alvéolaire 60 × 180 cm | 20 | 40 à 90 € HT |
| Forme de découpe, coût fixe | — | 300 à 2 500 € HT selon complexité |

 Le poste que les commanditaires oublient systématiquement : la logistique de mise en place . Livrer 300 présentoirs à plat dans 300 magasins, les faire monter et garnir, cela se sous-traite à des sociétés de force de vente supplétive et cela se facture couramment entre 20 et 60 € par point de vente. Sur une opération nationale, ce poste dépasse fréquemment le coût de fabrication.

## Ce qui rate
 Le présentoir qui ne tient pas la charge. Le prototype n'a pas été fait, ou il a été fait vide. Un présentoir se teste garni, avec le poids réel des produits, pendant plusieurs jours.
 La PLV refusée par l'enseigne. Les dimensions autorisées, les modes de fixation et parfois les couleurs sont imposés par le distributeur. Ils se demandent avant de dessiner, pas après.
 Le montage impossible en magasin. Une PLV qui demande quinze minutes et deux personnes ne sera pas montée. Le chef de rayon a autre chose à faire. Trois gestes maximum.
 Le visuel qui passe sur un pli. Comme sur un dépliant, un aplat sombre traversant un rainage laisse une ligne claire.
 La couleur qui ne correspond pas au packaging. Le packaging est souvent imprimé en offset sur un support couché, la PLV en numérique sur du carton. Le même fichier ne donnera pas la même couleur. Quand la teinte de marque est critique, on tire une épreuve sur le support réel avant de lancer.
 Le carton qui prend l'humidité. En entrée de magasin, sous un rideau d'air, un présentoir carton se gondole en quelques jours.
 
## Ce qu'un brief de PLV doit contenir
 Un fabricant de PLV ne peut pas chiffrer sans ces neuf informations. Les fournir d'un coup fait gagner une semaine d'allers-retours.
 Le produit à présenter  : dimensions, poids unitaire, nombre de facings souhaités, nombre d'unités à contenir.
 La durée d'exposition prévue , en semaines. C'est elle qui choisit le matériau.
 Le lieu  : intérieur sec, entrée de magasin, extérieur, zone froide. Un présentoir en zone réfrigérée n'est pas le même objet.
 L'enseigne visée et son cahier des charges, s'il existe.
 La quantité , avec deux paliers pour voir l'effet de l'amortissement de la forme.
 Le mode de livraison  : à plat ou monté, garni ou vide, en magasin ou sur une plateforme.
 La date de mise en place , pas la date de livraison. On remonte le calendrier depuis elle.
 Le budget , ou au moins son ordre de grandeur. Sans lui, le fabricant propose ce qu'il sait faire, pas ce qui convient.
 Les fichiers de la marque, en vectoriel, avec les références de couleur.
 
## La PLV est-elle efficace
 Le secteur avance des chiffres de progression des ventes qui varient de 10 % à 300 % selon les sources, et aucune de ces sources n'est publique, méthodologiquement décrite et vérifiable. Ces chiffres ne se reprennent pas.
 Ce qu'on peut dire sans se tromper tient en trois observations de terrain, qui n'ont pas valeur de preuve mais qui se vérifient facilement dans son propre magasin.
 L'emplacement fait plus que le support. Le même présentoir en tête de gondole et en fond de rayon ne produit pas le même résultat, et l'écart est plus grand qu'entre deux présentoirs différents au même emplacement. La négociation de l'emplacement compte donc plus que la conception de l'objet.
 La PLV qui reste trop longtemps devient du décor. Passé quelques semaines, un présentoir n'est plus vu par les clients réguliers. Les opérations courtes et renouvelées font plus que le dispositif permanent.
 Une PLV mal montée est pire qu'aucune PLV. Un présentoir de travers, à moitié vide, avec un visuel décollé, dit quelque chose sur la marque, et ce n'est pas ce qu'on voulait dire. C'est pour cela que la logistique de mise en place et de réassort compte autant que la fabrication.
 Le seul moyen honnête de mesurer reste la comparaison entre magasins équipés et magasins non équipés sur la même période, avec des points de vente comparables. Cela se fait, cela demande un accord avec l'enseigne, et cela donne des chiffres qui valent pour votre produit et pas pour un autre.

## PLV et signalétique : où passe la frontière
 La confusion est fréquente et elle a des conséquences de prix. La PLV est promotionnelle et temporaire : elle accompagne une opération, une gamme, une saison. La signalétique est informative et durable : elle oriente, elle nomme, elle reste.
 Un panneau qui indique le rayon boucherie est de la signalétique. Un panneau qui annonce une promotion sur la viande est de la PLV. Ils ne se fabriquent pas dans les mêmes matériaux et ne s'amortissent pas sur la même durée. Confondre les deux conduit soit à payer un matériau durable pour deux semaines, soit à voir une signalétique en carton se dégrader en trois mois.

## Sources
 Caractéristiques des cannelures de carton ondulé : documentation technique des cartonniers.
 Contraintes d'implantation en magasin : cahiers des charges des enseignes, à demander au distributeur.
 Fourchettes de prix : ordres de grandeur observés sur des devis en 2025 et 2026, sans barème public de référence.

## Dans le même cocon
 On remonte à la page mère, puis on passe à la page sœur suivante. Aucun lien direct vers un autre cocon.
 page mère Imprimeur à Pau : tous vos supports imprimés page sœur Kakémono, roll-up et totem page sœur Signalétique intérieure et extérieure 

## Questions fréquentes
 Que veut dire PLV ?
 PLV signifie « publicité sur le lieu de vente ». Le terme désigne tous les supports publicitaires installés dans un point de vente au contact du produit : présentoirs, stop-rayons, habillages de gondole, box palettes.
 Quelle différence entre PLV et ILV ?
 La PLV est publicitaire : elle met en avant un produit, une marque ou une promotion. L'ILV, information sur le lieu de vente, oriente et informe sans vendre : signalétique de rayon, plan du magasin, panneaux de prix. La frontière est floue et souvent tranchée par le budget qui finance le support.
 Combien coûte un présentoir carton ?
 Cela dépend d'abord de la quantité, à cause de la forme de découpe qui est un coût fixe. Sur des devis observés en 2025 et 2026, un présentoir de sol en carton double cannelure va de 35 à 90 € l'unité en 50 exemplaires, et de 12 à 35 € en 500 exemplaires, la forme de découpe étant facturée en plus, de 300 à 2 500 €.
 Quel matériau choisir pour une PLV ?
 Le critère décisif est la durée d'exposition. Moins d'un mois : carton ondulé ou alvéolaire. Plusieurs mois en intérieur sec : polypropylène alvéolaire ou PVC expansé. Plusieurs années ou en zone humide : matériau rigide, bois ou métal, qui relève de l'agencement plutôt que de l'impression.
 Faut-il faire un prototype avant la série ?
 Sur tout présentoir qui porte du poids ou qui se monte en magasin, oui. Le prototype se teste garni du produit réel, pendant plusieurs jours. C'est l'étape la plus souvent supprimée pour gagner une semaine, et celle dont l'absence produit les séries invendables.
